Rosidom se trouve dans une situation délicate et souhaite éviter que son fils, avec lequel elle n’a plus de liens, n'hérite de leur maison. Lors d'un tchat organisé par la rédaction de Notre Temps, Maître Ludovic Froment, notaire à Suresnes (92), a apporté des précisions sur la possibilité de vendre en viager.
Une option à envisager
La question de Rosidom : "Nous sommes en froid avec notre enfant. Nous envisageons de vendre notre maison en viager. Est-ce une bonne idée pour éviter qu'il ne l'hérite ? Quels en seraient les inconvénients ?"
Réponse de Maître Froment :
La décision vous appartient, mais il est important de comprendre comment fonctionne une vente en viager. En vendant votre maison ainsi, vous percevrez une somme immédiate, connue sous le nom de bouquet, lors de la signature de l'acte de vente, ainsi qu'une rente viagère qui vous sera versée tout au long de votre vie.
En cas de décès du dernier propriétaire, le bien ne fera plus partie de votre patrimoine. Ainsi, votre enfant ne pourra pas prétendre à son héritage. Il ne pourra réclamer que les sommes restantes dans votre patrimoine au moment de votre décès.
Considérations pratiques
Avant d'opter pour cette solution, il est crucial d'évaluer les implications juridiques et financières d'une vente en viager. Des conseils juridiques peuvent vous aider à optimiser votre situation personnelle et patrimoniale.







