Avec sa robe délicate et ses arômes envoûtants, le rosé évoque les journées estivales. En deux décennies, la consommation de rosé a connu une nette explosion, tout comme la qualité des productions. En flânant dans les rayons, comment s'y retrouver parmi tant de choix ? Voici nos recommandations.
Un bar à rosé à Paris
Au très Saint-James à Paris, un bar à rosé fait sensation tout l'été. Micaël Morais, sommelier de l'hôtel, déclare : "Nous souhaitions offrir une alternative au traditionnel bar à champagne, soulignant ainsi l'importance du rosé dans notre culture viticole." Ici, sous des tonnelles accueillantes, les visiteurs savourent des références comme "La vigne en rose" du Domaine de Monteillet ou un Sancerre du vigneron Pascal Jolivet. Pour les aventuriers, des rosés portugais sont même à l'honneur.
Choisir un rosé jeune et ensoleillé
Lors de vos emplettes, n'hésitez pas à privilégier les rosés récents. Micaël Morais recommande de choisir des millésimes jeunes, souvent plus aromatiques. Jean-François Rovire, responsable des vins chez Système U, précise que même si des rosés de garde existent, la majorité doivent être consommés frais, avec des arômes floraux à leur apogée. Pour cet été, misez sur le millésime 2013.
Pas besoin de casser sa tirelire
La bonne nouvelle, c'est que le prix ne fait pas la qualité. "Des bouteilles de qualité se trouvent à moins de 5 euros," souligne Jean-François Rovire. En effet, le prix moyen d'un rosé de Provence est de 3,88 € en supermarché. En optant pour des bouteilles claires et vives, vous augmenterez vos chances de succès. Souvenez-vous que le rosé n'est pas uniquement un vin à consommer, mais également un excellent ingrédient en cuisine, parfait pour des plats estivaux.
En fin de compte, avec une offre plus accessible et des techniques de vinification améliorées, choisir un rosé est devenu un jeu d'enfant. Toutefois, l'abus d'alcool reste dangereux pour la santé : il est essentiel de consommer avec modération.







