La crise énergétique actuelle entraîne une recrudescence des conflits entre les consommateurs et leurs fournisseurs d’énergie. En 2021, le médiateur de l’énergie rapportait déjà une augmentation de 13 % des litiges, totalisant plus de 30,000 cas. Avec la poursuite de la guerre en Ukraine, cette tendance semble se renforcer en 2022. Comment alors protéger son budget face à des factures de gaz ou d'électricité qui connaissent des hausses vertigineuses ?
Un constat alarmant : la hausse des litiges
Depuis novembre 2021, la situation s'est aggravée, et les plaintes affluent. François Carlier, expert en consommation, explique que son association fait face à une demande croissante d’accompagnement juridique. Par conséquent, il est primordial d’adopter une approche préventive pour éviter les litiges dans ce contexte économique incertain.
Recommandations pour éviter les conflits
Dans un marché aussi volatil, il est judicieux de rester au tarif réglementé pour l'électricité si l'on y est actuellement. Cela garantit une stabilité tarifaire appréciable. Pour le gaz, privilégiez les grands fournisseurs et choisissez des options dont les tarifs sont indexés sur ceux du marché réglementé. Avoir un contrat avec un opérateur réputé est essentiel, surtout face à l’instabilité actuelle.
Que faire face à un litige ?
En cas de litige, agissez rapidement : exprimez vos préoccupations auprès de votre opérateur, explorez les options d'échelonnement des paiements et n'hésitez pas à faire appel au médiateur de l’énergie ou à des associations de consommateurs. Cependant, gardez à l’esprit que, dans un contexte tendu, les petits fournisseurs peuvent être moins conciliants. Rejoindre le tarif réglementé et choisir des grandes entreprises pourrait être une stratégie gagnante.







