Avec la situation incertaine entourant le gouvernement Barnier, la prime de Noël prévue pour le 13 décembre 2024 suscite de vives interrogations. Les récipiendaires de cette aide, notamment 2,2 millions de ménages touchant les minima sociaux, peuvent se demander si ce versement sera maintenu en cas de crise exécutive.
Continuité des institutions publiques assurée
Heureusement, même si le gouvernement devait démissionner, cela ne provoquerait pas un arrêt des services publics. Contrairement aux États-Unis où un shutdown peut mener à la suspension des administrations, la France a des garanties constitutionnelles en place. Selon l'article 47, le gouvernement peut continuer à lever les impôts et gérer les crédits nécessaires à la continuité du service public, même sans un budget voté.
La prime de Noël, un versement sécurisé
En cas de démission, Michel Barnier resterait aux affaires courantes jusqu'à la nomination d'un nouveau Premier ministre, prioritizing la continuité des services publics, notamment le versement des aides sociales. D'autant plus, la prime de Noël repose sur le budget déjà validé pour 2024 et non sur celui de 2025, ce qui enlève une source d'inquiétude quant à son versement.
Réactions et assurances des institutions
Des voix comme celle de Yaël Braun-Pivet, présidente de l'Assemblée nationale, rassurent le public en affirmant qu'« il n'y a pas de scénario catastrophe » à anticiper. De plus, François Zimmermann, président de l'association Départements de France, a confirmé que la Caisse d'Allocations Familiales (CAF) possède encore des ressources suffisantes pour assurer le versement de cette aide.







