Une petite entreprise française a mis au point une technologie innovante permettant de transformer des voitures conventionnelles à moteur thermique en véhicules hybrides rechargeables. Cette avancée sera commercialisée dès 2024.
Bien que les véhicules hybrides présentent des bénéfices comme une emission réduite de gaz polluants et une consommation de carburant inférieure, leur prix élevé demeure un frein. Une solution économique est en perspective : un kit de conversion innovant conçu pour transformer des véhicules thermiques, y compris les utilitaires classés Crit'Air 3, en hybrides rechargeables, comme rapporté par Le Parisien au 31 mai 2023.
Comment se déroule la conversion à l'éthanol ?
La transformation d'une voiture à essence en hybride peut s'effectuer simplement grâce à un kit de conversion. Développé par GCK, ce kit permettra dès 2024 d'adapter des modèles comme la Clio 3, la Mégane et la Dacia Logan, et par la suite des véhicules de marques Peugeot, Citroën et Ford en 2025, y compris des petits utilitaires comme le Kangoo. Selon Éric Boudot, le directeur général de GCK, ce kit pourra être installé en une journée par plus de 1 000 garagistes agréés à travers la France. Un atout majeur pour circuler dans les Zones à Faibles Émissions (ZFE), avec 70 km d'autonomie en mode électrique.
Quels sont les objectifs de cette conversion ?
En convertissant un véhicule thermique en hybride, on peut significativement réduire les émissions de gaz à effet de serre, notamment le CO2, et les polluants nocifs pour l'environnement. Cela contribue à une amélioration de la qualité de l'air et diminue l'impact environnemental. Non seulement les véhicules hybrides s'avèrent plus économes en carburant comparés aux modèles à essence, mais cette transformation peut également engendrer des économies à long terme. En prolongeant la durée de vie de ces voitures au lieu de les abandonner, on contribue à une utilisation durable.
Quel est le coût de la conversion ?
Selon les données rapportées par Le Parisien, le prix moyen pour une conversion serait de 7 500 euros. Le gouvernement envisage également la mise en place d'une aide financière pour partiellement couvrir ces frais, mais aucune mesure concrète n'a encore été arrêtée. Éric Boudot a indiqué : "Nous collaborons avec le ministre du budget, Gabriel Attal, pour établir une prise en charge totale, ce qui pourrait revenir à environ 100 euros par mois pour les automobilistes."







