Lorsqu'un individu choisit de souscrire une assurance vie, il doit réfléchir au mode de gestion qui s'y associera. Ce choix influe grandement sur la manière dont ses fonds seront placés et gérés.
Avec ses nombreux avantages fiscaux, l'assurance vie s'avère être un contrat flexible, idéal pour financer divers projets, préparer sa retraite ou gérer efficacement sa succession. En fonction de ses objectifs, de son âge et de son profil de risque, l'assuré doit opter pour le type de gestion qui lui conviendra le mieux, qu'il s'agisse de gestion libre ou de gestion par des experts financiers.
La gestion à horizon : un choix stratégique
La gestion à horizon est une approche qui vise un investissement à long terme, organisé en deux phases distinctes. En effet, durant les premières années du contrat, les fonds sont alloués à des supports à fort potentiel de rendement, mais qui comportent un risque plus élevé. Progressivement, au fil du temps, les investissements sont réorientés vers des supports moins rémunérateurs, mais plus sûrs, afin de sécuriser les gains réalisés.
Ce mode de gestion est spécialement conçu pour les investisseurs à long terme. La répartition des fonds suit un schéma bien défini :
- Premières années d'investissement : Les capitaux sont placés sur des supports dynamiques, offrant une meilleure rentabilité, mais aussi un risque accru.
- Dernières années d'investissement : Les investissements initiaux sont progressivement transférés vers des supports plus sécurisés pour protéger le capital accumulé.
À qui s'adresse la gestion à horizon ?
Ce type de gestion est particulièrement adapté aux jeunes investisseurs, en général âgés de 25 à 40 ans, qui envisagent de préparer leur retraite ou de réaliser des projets à long terme. La gestion à horizon est surtout recommandée pour ceux qui ont une tolérance élevée au risque, car la première phase peut engendrer des fluctuations significatives de la valeur des investissements.
Les fonds sont majoritairement alloués à des unités de compte à risque, avec un potentiel de rendement élevé. Cette approche nécessite une communication claire avec l'assureur ou le gestionnaire financier, qui prend les décisions stratégiques en fonction des directives de l’épargnant. Alors que la phase initiale met l'accent sur la maximisation des gains, la phase finale intègre une stratégie de sécurisation des fonds acquises, préservant ainsi le capital des pertes éventuelles.







