À compter du 1er mars, tous les établissements de restauration seront tenus d'indiquer l'origine des viandes sur leur menu. Cette nouvelle obligation concerne non seulement les restaurants traditionnels, mais aussi les cantines scolaires et les établissements de restauration collective.
Une initiative portée par le ministère de l'Agriculture
Le ministre de l'Agriculture, Julien Denormandie, a salué cette mesure comme une victoire pour la transparence. "Cette initiative permettra de soutenir nos éleveurs français et de valoriser les produits locaux de qualité", a-t-il déclaré. Son objectif est de garantir à chaque consommateur des informations précises sur la provenance de sa nourriture, alors qu’il observe qu’une part significative des viandes servies provient de l’étranger.
Un enjeu de qualité nutritionnelle
Julien Denormandie souligne que cette mesure est également motivée par des préoccupations nutritionnelles. "La qualité des aliments est primordiale", insiste-t-il, en mettant en avant les différences entre les viandes d'origine française et celles importées, que ce soit en termes de mode d'élevage ou de traitement.
Visibilité accrue pour les consommateurs
Historiquement, l'affichage de l'origine de la viande était limité au boeuf. Cependant, à partir de mars, les viandes de mouton, d'agneau, de volaille et de porc seront également concernées. Les établissements devront spécifier le pays d'élevage, le pays d'abattage, ainsi que le type de viande (fraîche, réfrigérée, congelée ou surgelée) afin d’assurer une information claire et transparente pour le consommateur.







